Freelance en agence : l’art de l’adaptabilité

S’adapter aux agences quand on est free = une discipline de tous les jours.

Chaque nouvelle collaboration, c’est un peu comme rentrer dans une pièce dans le noir : tu sais que tu vas trouver l’interrupteur… mais tu ne sais jamais où il est du premier coup.

La vraie difficulté ?
– Est-ce que l’on attend de moi que je prenne des initiatives ?
– Ou est-ce que je dois exécuter à la lettre ?

J’vous apprends rien : personne ne vous le dit jamais clairement.

Le plus dur finalement, ce n’est pas le travail, c’est le démarrage (comme dans beaucoup d’autres domaines).

Quand tu débarques sans connaître les process, les façons de faire, la manière de fonctionner et d’interagir entre chefs de projets, avec le client, les arborescences SharePoint Labyrinthiques… et qu’on te demande d’être opérationnelle en 15 minutes pour « le call kickoff de tout à l’heure », ça peut faire peur.

Heureusement, c’est exactement là que notre plus grande force se révèle : l’adaptabilité.

Changer de casquette selon l’agence, le.a chef.fe de projet, l’événement… passer en mode « initiative » ou en mode « exécution » selon ce qu’on attend. 

De mon côté, j’ai zéro problème à être drivée par le ou la cheffe de projet.
L’égo est rangé dans le tiroir : ce qui m’importe c’est que le projet avance.

Tu veux que je propose ? Je propose.
Tu veux que j’exécute ? J’exécute.
Tu veux un mix des deux ? Let’s go.

Juste : dis-le moi clairement dès le début. On gagnera du temps, de la sérénité et ton évent aussi. 😉