Mon plus grand challenge de ce premier semestre

Si tu me demandes quel a été mon plus grand défi de ce début d’année, tu t’attends sûrement à une histoire d’event qui a failli partir en vrille, ou de client compliqué. Raté.

Mon vrai défi, c’était quelque chose de bien plus « j’l’avais pas vu venir sous cet angle » : réussir à imbriquer mes missions les unes dans les autres pour que tout se passe sans accroc, et me faire au passage un petit pécule digne de ce nom (comprendre : le flouz avant l’URSSAF).

Je suis la première à dire que c’est une chance d’avoir du travail, voire beaucoup de travail. Mais soyons honnêtes : parfois, c’est chaud cacao.

Pourquoi la gestion participants, ça jongle sec

Dans la gestion participants, on attend de toi une rigueur et une disponibilité à toute épreuve. Sauf que les deadlines glissent, les projets prennent du retard, et toi, tu te retrouves à jongler avec des agendas qui ne se parlent plus vraiment.

Ce semestre, ça représentait concrètement : 1 400, 160, 500, 700 et 170 participants, répartis sur 5 plateformes différentes, parfois en simultané (oui, j’avais 5 personnalités différentes à gérer en même temps), avec des degrés de contact différents selon les dossiers.

Ces chiffres, ce n’est pas pour me la raconter. C’est juste pour illustrer ce que « plusieurs missions en parallèle » veut dire, concrètement, quand on est freelance dans l’événementiel.

Ce que ça m'a appris

J’ai appris à mieux jauger. À anticiper les décalages avant qu’ils deviennent des problèmes (coeur sur mon rétroplanning, toujours). Et parfois, à me retirer d’un projet quand c’était la seule décision raisonnable pour ne pas mettre les autres en péril. Sans culpabiliser. Enfin, presque.

C’est ça aussi, être freelance dans l’événementiel : pas que la liberté et les beaux events. Ça jongle sec.